vendredi 4 août 2017

Procréation gay ?

Les défilés de Gay Pride vont bon train sur la planète ! Récemment à Jérusalem. Joies et revendications sont les deux mamelles nourricières de ceux qui vivent une sexualité à part. L’une de leurs doléances est la procréation. Avoir des enfants étant le propre de l’homme comme de la femme, rien d’étonnant à celle-ci !

Sauf si l’on considère les droits bafoués de l’enfant ainsi né.

Pierre et Jacques sont deux homosexuels bien dans leur tête. Mariés depuis quelques années, ils décident, enfin, d’avoir des enfants. Le hic étant qu’aucun d’eux ne pouvant en porter, il leur faudra donc trouver une mère porteuse qui s’effacera définitivement après l’accouchement.

Chose promise et faite une fois que Pierre ait donné son sperme et quelques centaines de billets pour cela.

L’enfant né est un joli petit garçon dénommé Alain. Il est donc le fils, sur le papier, de Pierre et de Jacques.


Quelques mois passèrent, l’envie d’un nouvel enfant devint de plus en pus ardente. Cette fois-ci, c’est Jacques qui donnera son sperme à une mère couveuse anonyme et différente de la précédente.

L’enfant né est une jolie petite fille prénommé Madeleine. Elle est donc, elle aussi, la fille, sur le papier, de Pierre et de Jacques. Et la sœur d’Alain.

Les années passèrent et les deux frères et sœurs devinrent de très beaux adolescents. Tellement, qu’ils se plurent et décidèrent, comme leurs deux papas, de se marier. 

L’inceste étant encore interdit par la loi, les deux amoureux, pourtant génétiquement étranger l’un à l’autre, pourront-ils se marier ?

Rien n’est moins sûr ! Seule une loi, voire une autorisation juridique pourra permettre leur union.

Ceci dit, des hétéros créés par des homos, cela risque de faire désordre !

Le temps faisant son lit, les deux amoureux décidèrent de se séparer. Ils restèrent toutefois amis, et frères vu qu’ils ont les même parents, papa Pierre et papa Jacques.

lundi 31 juillet 2017

Réponse à l’antisioniste Shlomo Sand

Lorsque l’on veut assassiner son animal, on affirme l’excuse qu’il a la rage. Pour assassiner l’idée du Juif libre sur sa terre, Shlomo Sand, soutenu par le site d’extrême gauche systématiquement hostile à l’Etat du peuple juif (d’autres diraient antisémite), s’attèle à démontrer l’inéquation entre antisionisme et antisémitisme affirmée par le Président Emmanuel Macron.

Dans une lettre ouverte et intitulée « L’historien israélien Shlomo Sand remet en place Macron concernant son amalgame entre “anti-sionisme” et “antisémitisme” », l'ancien professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tel Aviv [qui a démontré dans le passé un certain talent pour mélanger l’histoire et le folklore, notamment sur la réalité historique de la tribu Khazar juive ignorant l’écrasant consensus historique qu’elle n’avait jamais existé (dixit le Professeur Moshe Sluhovsky, président du département d’histoire et de l’école d’histoire de l’Université hébraïque de Jérusalem)], tient à prouver à « l’inculte Macron » qu’existent de nombreux Juifs antisionistes pas antisémites.

Mais quid d’une ‘’démonstration’’ sans d’abord une attaque contre le Premier ministre israélien, légitime représentant de la majorité israélienne et donc du peuple juif ?

« Pour être tout à fait franc, j’ai été plutôt agacé par le fait que vous ayez invité Benjamin Netanyahou, qui est incontestablement à ranger dans la catégorie des oppresseurs, et ne saurait donc s’afficher en représentant des victimes d’hier ».

Nul n’aurait, évidemment, demandé à Sand ou à Plenel de représenter, en cette triste commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, le peuple juif ! Pour un ‘’historien’’ désireux d’asseoir son raisonnement, mélanger politique et histoire déconsidère d’avance ses propos si avides de déconstruire l’équation présidentielle « L’antisionisme… est la forme réinventée de l’antisémitisme » qu’ils qualifient facilement l’auteur.


« Chacun de nous peut se prononcer sur le point de savoir si le projet de créer un Etat juif exclusif sur un morceau de territoire ultra-majoritairement peuplé d’Arabes, est une idée morale ».

C’est bien cette ‘’immoralité’’ que le monde musulman dénonce et que les antisémites reprennent à leur compte. La ‘’moralité’’ de Sand & Co se serait contentée de voir les Juifs apatrides ou dhimmis sur la terre de leurs ancêtres.

« Un enfant né d’un viol a bien le droit de vivre, mais que se passe-t-il si cet enfant marche sur les traces de son père ? ».

Ainsi, la renaissance de l’état du peuple juif sur une toute petite partie de la Palestine mandataire serait un « viol » ! Être contre le droit à l’autodétermination du peuple juif tout en étant farouchement en faveur de l’indépendance d’un peuple que nul n’avait, alors en 1948, recensé, n’est-il pas simplement de l’antisémitisme ? Oublier, par ailleurs, que ce même peuple d’arabes a reçu 80% du mandat anglais, soit plus de cinq fois ce que reçut le peuple juif en 1948, c’est faire montre soit d’une profonde inculture soit d’une omission intéressée.

L’intérêt de celle-ci est évident !

« traces de son père » ? Cet enfant aurait-il dû avoir honte du désir de celui qui le mit à l’abri des nombreux antisémites qui sévirent alors, mais aussi renoncer à se défendre face aux multiples agressions des antisémites que Shlomo Sand défend aujourd’hui ? Où serait cet enfant de nos jours, et Shlomo Sand lui-même, si les amis de ce dernier l’avaient emporté ?

Il est vrai qu’à la ‘’charge’’ de cet enfant, celui-ci n’a pas, contrairement à Sand, remplacé sa fierté d’être pleinement Juif et Israélien par une idéologie fétide !

« Et vint l’année 1967 : depuis lors Israël règne sur 5,5 millions de Palestiniens, privés de droits civiques, politiques et sociaux ».

Ce ‘’règne’’ s’est-il fait sur simple décision israélienne ? L’Egypte, la Syrie et la Jordanie n’avaient-ils pas comme projet antisémite de jeter les Juifs à la mer ? L’Etat d’Israël n’avait-il pas demandé au roi de la Transjordanie de ne pas prendre part dans ce sinistre projet ?

Quant aux « droits civiques, politiques et sociaux » dont les arabes dits ‘’palestiniens’ seraient privés, il faut être sacrément antisioniste pour ignorer que ceux-ci n’ont jamais posséder la nationalité israélienne et ne dépendent que de l’Autorité palestinienne

Par ailleurs, quelle sorte d’historien peut oublier, si aisément, les trois non de Khartoum de la Ligue arabe, ainsi que le double refus de 2000 et 2008 de l’Autorité palestinienne à la paix et donc à la création d’un pays pour ce peuple inventé en 1967 ?

mercredi 24 mai 2017

Lire correctement les actes de Trump, trop difficile pour les ‘’experts’’

Si l’on se base sur l’avis des ‘’experts’’ qui foisonnent dans les médias, y compris israéliens, l’enseignement que chacun en tire est, tel le titre du quotidien Le Monde, « Le grand flou de Donald Trump sur le conflit israélo-palestinien » ! Autrement dit, incapables de déchiffrer sa politique mais également de parfaites mauvaises fois ils l’accusent d’un ‘’grand n’importe quoi’’ comme ils le font pour tout autre sujet.

Est-ce vraiment le cas ? Pas vraiment si l’on reprend dans l’ordre ses propres gestes mais aussi ses déclarations et pas celles qu’on lui a mises dans la bouche.

Lors de la conférence de presse en février 2017 dans la capitale américaine, face à Benjamin Netanyahou, Donald J. Trump a déclaré un mois après sa prise de fonction : « Je regarde la solution à deux Etats, à un Etat, et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec ce qu’ils préfèrent ». Analysé tout simplement, le Président US sera satisfait de la solution que l’Etat d’Israël choisira, car sans celui-ci rien ne se fera. 

Plus finement observé, il appelle les ‘’Palestiniens’’ a trouvé un terrain d’entente et à ne rien espérer de la communauté internationale. Ce qui défrise les ‘’experts’’ autoproclamés si habitués à ce que celle-ci dicte les conditions de la ‘’paix’’ à l’état du peuple juif !

Lors de la conférence de presse commune du trois mai, toujours à Washington et face cette fois-ci au Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Donald J. Trump a indiqué qu’« Il ne peut y avoir de paix durable si les dirigeants palestiniens ne condamnent pas à l’unisson les appels à la violence et la haine ».

Requête logique si l’on sait que la Paix ne va pas de pair avec la guerre.

Enfonçant le clou de la violence ‘’palestinienne’’, et certainement pour complaire aux ‘’experts’’ ne comprenant rien au conflit israélo-arabe, Donald J. Trump a déclaré le vingt et un mai lors d’un voyage dans la capitale de l’Arabie Saoudite que « Le Hamas et le Hezbollah sont des organisations terroristes ».

Arrivé dans l’Etat d’Israël le lendemain, il s’est dépêché, une kipa sur la tête, d’aller prier au Mur des Lamentations, rappelant ainsi à la planète et aux instances internationales, le lien intangible entre ce lieu, le Judaïsme et le peuple juif.


Au cours d’une visite rapide à l’Autorité palestinienne dans la ville de Bethlehem, il a rappelé indirectement à Mahmoud Abbas ce qu’il lui avait précédemment déjà dit lors de leur dernière rencontre : « On ne peut pas avancer vers la paix et parallèlement financer le terrorisme. La paix ne viendra pas dans une sphère où la violence est financée et récompensée ».

jeudi 11 mai 2017

Les réseaux sociaux et la pensée unique

Les réseaux sociaux, à en croire le politiquement correct, donnent dans la désinformation qui conduit à la propagande et facilite l’influence, forcément, néfaste à la collectivité. Activité qu’il faut donc bannir pour le ‘’bien-être’’ de la société entière.

Le hic étant de savoir qui sera le juge impartial qui décrétera l’information fausse ?


Dans l’attente de trouver cet oiseau rare, Facebook a annoncé dans un rapport publié le vingt-sept avril « avoir pris des mesures contre 30 000 faux comptes » en France depuis le treize avril dernier, soit dix jours avant le premier tour de l’élection présidentielle.

Sont-ils, à coup sûr, tous faux ? « Désormais, nous sommes capables de détecter des faux comptes de façon plus efficace. Nous n’évaluons plus le contenu lui-même, mais nous basons sur des modèles comportementaux pour détecter plus facilement ces faux comptes. Par exemple, nos systèmes peuvent détecter le partage répété du même contenu, ou encore une augmentation des messages envoyés »

Partager un même contenu et réagir à celui-ci, trop au goût de Facebook, peut donc conduire à la fermeture d’un compte tout à fait réel !

Toujours à poursuivre la ‘’fake news’’, le quotidien Le Monde, toujours si prompts à protéger le faible citoyen, a créé l’outil Décodex pour, dit-il, « (...) aider à vérifier les informations qui circulent sur Internet et dénicher les rumeurs, exagérations ou déformations ».

Là encore le juge impartial est quémandé !

Ainsi, la vérification sur le Décodex des sites Médiapart, l’Humanité, Libération, Le Monde ou encore Le Monde Diplomatique indiquera : « N’hésitez pas à confirmer l’information en croisant avec d’autres sources ou en remontant à son origine ». 

C’est le moins que l’on puisse dire à propos de ces médias ! Sembler honnête ne peut que rehausser le prestige de cet instrument qui n’a pas vocation à cracher sur les confrères défendant, mordicus, le politiquement correct !

Quels regrets que ce dispositif n’ait pas été imaginé plus tôt dans le temps ! Il aurait évité bon nombre de réelles fake news conduisant aux pires atrocités.

Ainsi les masses, qui ne possédaient pas encore de réseaux sociaux, adoraient la chasse aux sorcières et les bûchers. Sans l’aide de ces fameux réseaux, les pogroms avaient un certain succès surtout lorsqu’il fallait piller les biens des victimes. Les turcs s’étaient réunis dans leur haine de l’arménien. Quelques années plus tard, les Allemands trouvèrent le juif fautif de leur mauvaise situation.

On pourrait multiplier les exemples presque à l’infini pour finir par s’interroger quant à l’origine de cette aliénation des peuples qui n’avaient, sur le moment, rien trouvé à redire sur ces atrocités car par trop endoctrinés par le politiquement correct du moment !

mardi 28 février 2017

Un combat perdu d’avance par les médias

Le quotidien The New York Times a diffusé, lors de la cérémonie des Oscars, un spot politique censé répondre à la guerre de Donald J. Trump contre les médias. Cette communication, également éditée sur papier, proclame des libellés supposés démontrer ce qu’est la bataille de la vérité pour les médias.

Tout un programme pour une seule idée : faire croire en leur sincérité, leur rectitude, leur précision, ainsi que leur honnêteté intellectuelle !


« La vérité est dure. La vérité est cachée. La vérité doit être poursuivie. La vérité est difficile à entendre. La vérité est rarement simple. La vérité n'est pas évidente. La vérité est nécessaire. La vérité ne peut pas être dissimulée. La vérité n'a pas d'agenda. La vérité ne peut pas être industrialisée. La vérité ne prend pas partie. La vérité n'est ni rouge, ni bleue. La vérité est dure à accepter. La vérité ne prend pas de précautions. La vérité est puissante. La vérité est attaquée. La vérité est une cause noble à défendre. La vérité requiert une prise de position. La vérité est plus importante que jamais ».

Ces logorrhées, telles que placées, rendent les journalistes citoyens exemplaires, des Don Quichotte de LA vérité !

Sauf que là encore, la vérité est ailleurs et que ces sentences mises dans un ordre différent rapprochent les lecteurs de la réalité du terrain qu’ils connaissent !

« La vérité est nécessaire, disent-ils ! En effet, La vérité ne peut pas être dissimulée ! La vérité est dure parce qu’intangible face à la réalité. La vérité ne prend pas de précautions. Malgré cela La vérité doit être poursuivie. La vérité ne peut pas être industrialisée. La vérité est rarement simple parce que La vérité n'est pas évidente. La vérité est difficile à entendre parce que La vérité est puissante. C’est pour cette raison que La vérité est attaquée par cette corporation au service du politiquement correct et que La vérité est cachée au plus grand nombre par ses serviteurs. La vérité n'a pas d'agenda. La vérité n'est ni rouge, ni bleue. La vérité ne prend pas partie

Exact !

dimanche 26 février 2017

La gauche veut tuer l’Etat d’Israël

François Hollande terminant son triste mandat présidentiel dans trois petits mois, des élus, très très majoritairement de gauche, veulent lui faire reconnaître un état de « Palestine » avant son départ pour l’oubli. 

C’est, apparemment, le seul problème actuel que rencontrent les Français !

Dans une énième lettre publique, cent cinquante-trois parlementaires de l’Assemblée parlementaire et du Sénat affirment que « La France doit reconnaître l’Etat de Palestine ». L’Etat d’Israël n’étant pas prêt à vivre sous une menace perpétuelle d’une ‘’Palestine’’ gouvernée par le Hamas et l’Iran, chacun imaginera aisément l’exigence suivante de ces cent cinquante-trois hommes d’état et de ‘’grandes valeurs morales’’ !

Deux ‘’amis’’ de l’Etat d’Israël

Le risible de leur demande est conforté par leur texte !

Ainsi, ils dénoncent le président américain qui « a fait connaître sa volonté de revenir sur le statu quo observé jusqu’alors par les pays occidentaux en transférant l’ambassade américaine en Israël de Tel- Aviv à Jérusalem ».

Un statu quo qui, cependant, les dérange dès lors que rien ne bouge et nuit gravement à leur cause anti-israélienne.

« Forte de ce soutien, la Knesset vient de voter la légalisation des colonies sauvages de Cisjordanie (…) ». Une approximation que personne dans leur rang ne relèvera ! Il s’agit d’une loi imposant un dédommagement aux éventuels propriétaires ‘’palestiniens’’ plutôt que la démolition du bâtiment construit.

Ces signataires étant pour un état judenrein, chacun comprendra leur émoi.

« La France doit marquer sa volonté de sortir de l’impasse sur ce conflit en réaffirmant solennellement, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination, que le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État. Il en va du respect du droit international comme de la sécurité d’Israël ».

Que nul ne rie !

- Si impasse il y a, elle est due notamment à la France qui autorise l’Autorité palestinienne à refuser toutes négociations directes et à attendre qu’Israël plie aux diktats internationaux pour être servie.

- Pour ce qui est du « droit international », quel est l’alinéa de ce droit qui indiquerait l’obligation d’un état de « Palestine » ?

- Quant à la « sécurité d’Israël »… Le Hamas et l’Iran rient encore de ces idiots très utiles à leur cause antisémite commune.

D’autres élus, de valeurs morales beaucoup plus respectables, auraient d’abord exigé que le ‘’peuple palestinien’’ se débarrasse de ses dictateurs, extirpe la haine du Juif de ses tripes et commence à construire une société véritablement démocratique.

Mais la France a les élus qu’elle mérite !

mercredi 22 février 2017

Les médias, danger des démocraties !

Il n’y a plus aucun doute à avoir ! Les médias nationaux, par leur vision collective et exclusive, sont le fléau par lequel les sociétés démocratiques s’autodétruisent peu à peu. 

Leur apport à cette fin est plus que conséquent.

Ainsi de Donald J. Trump moqué par la planète journalistique pour avoir parlé d’un « attentat imaginaire » en Suède. Sauf que le nœud de son discours avait alors comme sujet l’insécurité occasionné par l’arrivée de milliers de « réfugiés ». 

Insécurité illustrée par des émeutes dès le surlendemain dans le quartier de Rinkeby à Stockholm.

Ou encore Nicolas Dupont-Aignan qui, déjà en 2014, voulait se débarrasser des « éditorialistes de bazar » de Canal + et autres vecteurs d’un politiquement correct de plus en plus pesant !

Deux hommes politiques, parmi tant d’autres, qui expriment le dégoût qu’inspirent ces moyens d’informations !

Un écœurement que l’on retrouve, jour après jour, dans les textes concernant le conflit proche-oriental et dans lequel l’Etat d’Israël est montré systématiquement comme le « coupable » !


Il en est ainsi de Libération publiant un texte intitulé « En Israël, le soldat ayant tué un Palestinien s'en tire avec les honneurs » !

Tout dans le titre est dit ! L’Etat d’Israël ‘’glorifie’’ les assassinats de civils !

Le texte est la pour confirmer la première impression :

« Les pays se choisissent toujours des héros à leur image. Et depuis un an celui de 65% à 70% des Israéliens, selon les sondages, s’appelle Elor Azaria, un soldat franco-israélien condamné mercredi à dix-huit mois de prison pour avoir, en mars 2016, achevé au sol un Palestinien blessé ».

« Etonnant dans un pays qui se veut «la seule démocratie du Proche-Orient» ? En fait, ce manque d’empathie est le résultat de cinquante ans d’occupation des territoires palestiniens par Israël. Un demi-siècle durant lequel les Israéliens ont appris à tellement mépriser les Palestiniens qu’une partie d’entre eux en est arrivée à trouver normal de leur tirer une balle dans la tête lorsqu’ils sont au sol ».

Pour quelles raisons se trouvait-il au sol ? Nissim Behar ne l’écrira pas ! Seuls ceux connaissant l’affaire dans son ensemble saisiront la haine qui motive ce pigiste.